- Une fiscalité avantageuse
En règle générale, les contrats d’assurance-vie permettent d’organiser des retraits programmés à un rythme mensuel, trimestriel, semestriel ou annuel. Ces retraits qui s’apparentent au versement d’un revenu, bénéficient d’un traitement fiscal particulier.
Le retrait est analysé comme le remboursement d’une fraction du capital investi (non imposé) et le paiement partiel des intérêts capitalisés.
Ainsi, les éventuelles impositions et contributions sociales ne sont dues que sur une fraction des sommes retirées correspondant à la plus-value ou aux intérêts.
La méthode de calcul de la quote-part de produits imposables repose sur une formule qui a été fixée par une instruction fiscale du 31/12/1984, rappelée dans une instruction du 1er septembre 1994. Elle est la suivante :
Plus-value imposable = montant du rachat partiel – (montant total des primes versées à la date du rachat partiel x montant du rachat partiel / valeur de rachat totale à la date du rachat partiel) |
En raison de la juxtaposition de plusieurs régimes fiscaux, suivant la date d’ouverture du contrat et des différents versements effectués, certaines plus-values réalisées lors d’un retrait pourront être défiscalisées alors que d’autres plus-values réalisées pour le même retrait seront imposées.
Dans ce cas, pour déterminer le produit d’un retrait imposable il faut calculer la part d’intérêts comprise dans le retrait, puis faire ressortir de cette part les intérêts imposables et enfin opter pour une imposition à l’impôt sur le revenu ou au prélèvement libératoire voire un panaché des deux.
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